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1-
Présentation
de Biorganic Partner
2-
Réglementation officielle
3-
Un peu d'histoire
Présentation
de Biorganic Partner
Spécialiste
de la vinification en propriété et de l'assemblage
Benoit & Valérie Calvet se sont penchés
sur le marché des vins bio.
Leur ami Louis Lurton, producteur du Château Haut Nouchet,
vin issu de l'agriculture biologique, s'est associé
avec eux pour créer un groupe de producteurs bio de
qualité.
BVC commercialise d'ailleurs déjà le Château
Haut Nouchet avec succés à l'exportation.
Nous sommes nous mêmes producteur ou fermier de quatre
propriétés dont le Château franc Mayne
cru classé Saint Emilion et convaincus par l'agriculture
raisonnée, que nous appliquons tous les jours avec
beaucoup de respect pour l'environnement qui en a bien besoin.
C'est pourquoi nous avons saisi cette opportunité de
créer un centre d'assemblage de vins bio pour franchir
une étape de plus.
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Le
but principale est de faire progresser la qualité des lots
en Assemblant par exemple un lot très merlot avec un autre
trop marqué cabernet.
Le résultat est étonnant proposant des vins ronds
fruités et parfaitement équilibrés. Nous avons
confié à ECOCERT de soin de certifié la chaine
d'assemblage Vous garantissant une transparence totale du raisin
jusqu'à votre verre. Vous trouverez d'ailleurs dans nos fiches
techniques les informations Sur les viticulteurs avec qui nous travaillons
main dans la main.
Tous le certificats Ecocert sont disponibles sur demande.
Ainsi avec vous, nous pourrons atteindre notre objectif:
Du très bon
Du très Bio!
Réglementation
officielle
(source chambre dagriculture)
UN VIN BIO QUEST CE CEST ?
Voici le texte officiel des annexes du cahier des charges de production
des végétaux en agriculture biologique édité
par la Communauté Européenne. Il s'applique à
la production de raisins. Le cahier des charges précise les
modes de production (cette page) et les produits et intrants autorisés
(annexes). A noter que chaque Etat membre peut avoir une législation
différente et plus restrictive.
Végétaux et produits végétaux :
1.Les principes énoncés à la présente
annexe doivent normalement avoir été mis en uvre
sur les parcelles pendant une période de conversion d'au
moins deux ans avant l'ensemencement ou, dans le cas de cultures
pérennes autres que les prés, d'au moins trois ans
avant la première récolte des produits visés.
L'organisme de contrôle peut, avec l'agrément de l'autorité
compétente, décider que ladite période soit,
dans certains cas, prolongée ou réduite, compte tenu
de l'utilisation antérieure des parcelles.
"En particulier, la période de conversion peut être
réduite par un Etat membre au strict minimum dans le cas
où les parcelles ont été traitées avec
un produit ne figurant pas à l'annexe II partie B dans le
cadre d'une action de lutte contre une maladie ou un parasite, rendue
obligatoire par l'autorité compétente de l'Etat membre
dans son territoire ou dans certaines parties de celui-ci vis-à-vis
d'une culture déterminée.
La réduction de la période de conversion est conditionnée
par le respect de tous les éléments suivants :
- les parcelles étaient déjà converties ou
étaient en cours de conversion vers l'agriculture biologique.
- la dégradation du produit phytopharmaceutique concerné
doit garantir, à la fin de la période de conversion
réduite, un niveau de résidus insignifiant dans le
sol et, s'il s'agit d'une culture pérenne, dans la plante.
- l'Etat membre concerné doit informer les autres Etats membres
de sa décision concernant l'obligation de traiter ainsi que
l'importance de la réduction envisagée pour la période
de reconversion.
- la récolte qui suit le traitement ne peut être vendue
sous la dénomination biologique"
2.La fertilité et l'activité biologique du sol doivent
être maintenues ou augmentées, dans les cas appropriés
:
a. par la culture de légumineuses, d'engrais verts ou de
plantes à enracinement profond dans le cadre d'un programme
de rotation pluriannuelle approprié;
b. par l'incorporation dans le sol de matières organiques
compostées ou non dont la production est assurée par
des exploitations se conformant aux dispositions du présent
règlement. En attendant l'adoption de règles techniques
communes relatives aux productions animales biologiques, les sous-produits
de l'élevage, comme le fumier de ferme, peuvent être
utilisés s'ils proviennent d'exploitations d'élevage
respectant la réglementation nationale en vigueur ou, à
défaut, des pratiques internationalement reconnues en matière
de production animale biologique.
D'autres apports complémentaires d'engrais organiques ou
minéraux mentionnés à l'annexe II ne peuvent
intervenir que dans la mesure où une nutrition adéquate
des végétaux en rotation ou le conditionnement du
sol ne sont pas possibles par les seuls moyens indiqués au
premier alinéa points a) et b).
"Pour l'activation du compost peuvent être utilisées
des préparations appropriées à base de micro-organismes
ou de végétaux."
"Des préparations dites "préparations biodynamiques"
de poudre de roche, de fumier de ferme ou de végétaux
peuvent être également utilisées aux fins prévues
par le présent point."
3.La lutte contre les parasites, les maladies et les mauvaises herbes
est axée sur l'ensemble des mesures suivantes :
- choix d'espèces et de variétés appropriées,
- programme de rotation appropriée,
- procédés mécaniques de culture,
- protection des ennemis naturels des parasites par des moyens adéquats
(par exemples haies, nids, dissémination de prédateurs),
- désherbage par le feu.
L'utilisation des produits inscrits à l'annexe II ne peut
intervenir qu'en cas de danger immédiat menaçant la
culture.
4.La récolte des végétaux comestibles et de
parties de ceux-ci, croissant spontanément dans les zones
naturelles, dans les forêts et des zones agricoles, est considérée
comme un mode de production biologique, à condition :
- que ces zones n'aient pas fait l'objet de traitements à
l'aide de produits autres que ceux qui sont visés à
l'annexe II, pendant une période de trois ans avant la récolte.
- que le mode de récolte n'affecte pas la stabilité
de l'habitat naturel et la survie des espèces dans leur zone
de récolte." "
Un
peu d'histoire
Il y a longtemps...La vigne est une plante qui vient d'Asie Mineure.
Passant par l'Egypte et transportée par les Grecs et les
Romains, elle arrive en France par la Provence et le Languedoc vers
le Vème siècle avant notre ère.
L'implantation de la vigne se fait également par la vallée
du Rhin avec l'arrivée des vignobles hongrois et roumain.
La vigne va conquérir l'ensemble de la France avant de ne
subsister que dans les terroirs les plus favorables à son
développement.
La vigne
Le vin et sa qualité dépendent de plusieurs facteurs
:
- le terrain et le climat.
- le cépage (on en compte plus de 100).
- la culture de la vigne.
- les techniques de vinification.
Le climat a une importance primordiale sur la production du vin;
la vigne craint la gelée de printemps, l'eau est nécessaire
au grossissement des grappes mais est fatale si elle est trop présente
lorsque le raisin est mûr. Le soleil joue également
son rôle pour le mûrissement et les vignerons préféreront
un ensoleillement de sud ou d'est.
La vigne se plait sur différents types de terrain; il faut
simplement que l'eau ne stagne pas. En effet, on trouve des vignobles
aussi bien sur des sols calcaires comme en Côtes-d'Or pour
les Bourgogne que sur les sols d'alluvions d'Alsace.
La culture de la vigne et son entretien représente un travail
régulier tout au long de l'année. C'est en hiver que
l'on coupe la vigne selon des techniques différentes en fonction
des régions.
La végétation de la vigne commence en mars - avril
avec le "débourrement"; à ce moment, la
vigne est très fragile et craint le gel. Pendant la croissance
de la vigne, plusieurs actions peuvent être faites comme l'
"épamprage" qui consiste à limiter le nombre
de rameaux sur le ceps. L'élimination de certaines feuilles
est également employée pour permettre une meilleure
exposition des grappes au soleil. Tout au long de l'année,
il est également nécessaire de protéger la
vigne contre les diverses maladies qui peuvent la toucher.
En septembre, les vendanges peuvent commencer, la date étant
donnée en fonction de la maturité des grains. Dans
certaines zones, on retarde au maximum la vendange des raisins jusqu'à
obtention après sur-maturation d'une pourriture noble sur
les grains; à ce stade, le sucre est très concentré
dans les raisins (on obtient ainsi des vins comme les Sauternes).
Quand les feuilles sont tombées, on laboure la terre (c'est
le "butage") pour protéger la vigne contre le gel.
Lengagement du producteur sa foi et son énergie
restent la pierre angulaire de la réussite dun tel
projet.
Une fois le vin produit, lensemble de la filière dassemblage
et de mise en bouteille sera contrôlée et certifiée
par Ecocert pour garantir que seuls les vins issus de lagriculture
biologique composeront la bouteille étiquetée Bio.
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